La joie d'Être... En amour avec soi-même! (Partie 2)

Juillet 2014
 
 

Dans cette deuxième partie...

Je t'explique l’importance de cesser de se faire souffrir soi-même et te fais prendre conscience de ton pouvoir créateur. Je survole le thème de la peur et termine avec les malaises et maladies.

Bonne lecture !

 


Nous créons nos expériences de vie

Il y a maintes façons de pratiquer l'amour de soi. Mais avant toute chose, il est très important, et peut-être même urgent, de commencer par prendre la décision de cesser de se faire souffrir soi-même…

Pour démarrer des actions face à cette décision, la première étape consiste à cesser de croire que nos malheurs ou nos blessures proviennent de l’extérieur de soi. Il est impératif de réaliser, le plus tôt possible, que nous sommes les propres créateurs de notre propre univers, donc responsables de tout ce que nous expérimentons. De ce fait, il est inutile de blâmer les autres pour ce qui nous arrive, puisque les autres ne font qu’éveiller une ou des blessures que nous avons oubliées ou refusées de voir.

Voilà pourquoi nous nous attirons ces personnes qui semblent avoir le « don » de peser sur le bon bouton ? C’est bien là un signe que nos blessures demandent à être guéries. Cela prend une bonne dose d’acceptation et une grande humilité de ne pas en vouloir aux autres ou aux situations qui viennent réveiller ces blessures. Cette façon d’accueillir nos expériences de vie est le meilleur moyen de prendre conscience de ce qui nous fait souffrir et de pouvoir s’en libérer. En vérité, les situations ou conflits qui nous font souffrir proviennent toujours d’une non-acceptation de ce qui se passe dans le moment présent et qui, bien souvent, fait référence à une non-acceptation d’une expérience similaire dans le passé… Aussi, toute non-acceptation cache une peur.


Se libérer de la peur

La peur indique un manque de foi… Foi en son âme créatrice, en son pouvoir créateur, foi en l’Univers. La peur est causée par le fait d’oublié qui nous sommes. Et nous sommes, tous et chacun, des êtres tout-puissants et créateurs.

On pourrait résumer la peur à l’illusion de perdre quelque chose. Voici des exemples :perdre sa vie (mort), perdre son pouvoir (faiblesse), perdre son bien-être (souffrance), perdre son autonomie (dépendance), perdre sa sécurité matérielle (insécurité), perdre sa réputation (humiliation), et j’en passe. La peur fige, nous empêche de passer à l’action et absorbe notre spontanéité. Une personne qui à peur est généralement faible, malléable, donc plus facile à manipuler. Lorsque nous sommes dans la peur de perdre, nous avons, à notre insu, donné notre pouvoir.

Pour arriver à se libérer de la peur de perdre, il faut tout d’abord prendre conscience que nous ne possédons rien. C’est pourquoi les grands maîtres nous enseignent le« détachement ». En vérité, tout nous est prêté pour effectuer l’épuration de notre âme afin que nous puissions la libérer. Donc, s’attacher aux gens, à notre travail, à notre rôle, à nos possessions matérielles, en nourrissant la peur de perdre, ne fait qu’alourdir nos vibrations. Car, entre vous et moi, pourquoi s’attacher ou vouloir posséder si nous savons consciemment que « tout est changement » et que nous sommes, en quelques sortes, de passage.

Tout change, évolue, se transforme. Et cela s’effectue plus rapidement qu’avant. Que ce soit au plan matériel, émotionnel, mental ou spirituel ; que ce soit d’une façon évidente ou subtile ; hier nous a apporté des expériences à travers lesquelles nous avons évolués. Nous ne sommes donc pas la même personne. Et nous sommes toujours là. Et c’est ça qui est magnifique ! Nous continuons notre évolution et notre découverte de notre "Je suis", notre essence, notre source.

Il faut donc apprendre à avoir de la gratitude envers tout ce qui est à notre disposition, sentir en soi le privilège qui nous ait offert d’être sur Terre et apprendre à rester dans le moment présent tout en savourant notre évolution avec gratitude.


Nous répétons... jusqu’à ce que nous ayons appris notre leçon

La vie est une école où nous apprenons des leçons à travers nos expériences. En fait, nous répétons des situations ou conflits et attirons le même genre de personnes qui viennent nous rappeler qu’il sommeille en nous une attitude qui s’avère contraire à l’amour. Et cette attitude est la peur. La haine n’est pas le contraire de l’amour. La haine est plutôt le résultat de la peur. Entretenir de la haine, de la vengeance, du ressentiment, de la culpabilité, de l’envie, (qui sont des signes de non-acceptation), nous amène toujours vers des malaises et des maladies. Ton corps physique est l’écho de ton âme. Et ton âme te parle par l’entremise des malaises et maladies. N’est-ce pas merveilleux de savoir qu’à chaque malaise ou maladie que nous expérimentons, nous sommes guidés à « corriger notre tir » afin de reprendre le chemin de l’amour véritable, celui de la joie d’Être ?

Claude D’Astous - La joie d'Être

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